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Etablissement public des savoirs fondamentaux : le SE-Unsa reçu au ministère
Article publié le mardi 2 avril 2019.
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Le SE-Unsa a été reçu au cabinet du ministre dans le cadre du projet de création d'Établissements publics des savoirs fondamentaux, L’occasion, pour le SE-Unsa, de développer ses arguments justifiant son refus de cette structure imposée.
 
Le ministère lance (enfin !) les discussions sur l’article du projet de loi pour une « École de la confiance Â». Le SE-Unsa a Ă©tĂ© reçu vendredi 22 mars. Ă€ l'issue du vote de l’AssemblĂ©e nationale et avant l’examen du texte au SĂ©nat la semaine du 30 avril, le SE-Unsa considère que le texte contient des dispositions inacceptables :
  • Les acteurs des communautĂ©s Ă©ducatives que sont les enseignants et les parents d’élèves n’apparaissent pas dans le processus de crĂ©ation de l’établissement. Pour le SE-Unsa, l’avis favorable des conseils d’école et des conseils d’administration est indispensable.
  • En transfĂ©rant les compĂ©tences du directeur d’école au chef d’établissement, l’écriture actuelle du texte suppose la disparition des directeurs. Pour le SE-Unsa, la prĂ©sence des directeurs dans les Ă©coles est une nĂ©cessitĂ©, tant du point de vue du fonctionnement de l’école que des relations avec les partenaires.
  • Dans l’article de loi, le chef d’établissement a un chef d’établissement adjoint en charge des classes du 1er degrĂ©. Il s’agit donc d’un personnel appartenant au corps des personnels de direction, qui ne serait donc plus professeur des Ă©coles et qui, comme tout personnel de direction, aurait un lien hiĂ©rarchique envers les enseignants. Pour le SE-Unsa, le supĂ©rieur hiĂ©rarchique doit rester l’IEN.
Même si les discours ministériels et parlementaires se veulent actuellement rassurants, notamment sur le maintien des directeurs, le SE-Unsa considère que l’écriture actuelle du texte ne présente pas de garanties. Pire, l’article de loi, en allant plus loin que les regroupements physiques écoles-collège qui existent aujourd’hui sur la base de constats et d’objectifs souvent partagés par tous les acteurs, prend le risque d’enrayer des projets de territoire.
 
Le SE-Unsa poursuit donc son travail auprès du ministère, des parlementaires, des reprĂ©sentants nationaux des collectivitĂ©s et des parents d’élèves.  Avec d’autres organisations, il propose aux Ă©quipes et aux parents d’élèves d’interpeller les Ă©lus (lire ici) mais aussi de soutenir l’appel des 70 directeurs (lire ici).

 

 
 
 
 
ALC