SECTION SE-Unsa de l'EURE ET LOIR - 19/21 RUE DES GRANDES PIERRES - COUVERTE - 28000 CHARTRES
Tél. 02 37 36 47 02 - Por. 06 34 43 21 67 - 28@se-unsa.org

 
[Covid-19] Prime exceptionnelle : pour qui, pour quand, combien ?
Article publié le mercredi 27 mai 2020.
  • Lnk_facebook
  • Lnk_google
  • Lnk_twitter

Qui seront les personnels concernés ?

Tous les personnels titulaires et contractuels (quel que soit leur statut ou leur catégorie) sont éligibles s’ils ont participé à l’accueil des enfants dits « prioritaires » et donc qui étaient présents en école ou en établissement, à compter du lundi 16 mars.

Un barème national basé sur le nombre de jours de présence sur établissement sera communiqué aux rectorats pour cadrer les critères de mobilisation :

  • si prĂ©sence infĂ©rieure Ă  4 jours : aucune prime
  • si prĂ©sence comprise entre 4 et 9,5 jours : 330€
  • si prĂ©sence comprise entre 10 et 16 jours : 660€
  • si prĂ©sence au-delĂ  de 16 jours : 1000€

Le recensement de la participation des agents sera fait au niveau des administrations déconcentrées (rectorats pour les personnels du 2d degré et DSDEN pour les personnels du 1er degré).
Les personnels habituellement sans charge de classe et impliqués dans l’accueil et l’organisation de l’accueil (notamment les directeurs d’école et les CPE) sont également éligibles à cette prime.

La prime oui mais quand et combien ?
 
Le décret prévoit trois montants possibles : soit 1000€, soit 660€ soit 330€ selon l’implication ou le surcroit de charge de travail.
La prime devrait être effectivement versée fin août ou fin septembre, le temps que les informations soient remontées à l’administration centrale et que les opérations de gestion préalables à la mise en paiement puissent être faites.

L’avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, il est indispensable de reconnaître financièrement l’engagement des personnels investis dans l’accueil des enfants de soignants.

Il est tout aussi important de prendre en compte l'immense investissement des directeurs d'école qui, tout au long de la crise, n'ont pas compté leurs heures pour permettre la mise en place de la continuité pédagogique, des CAM et la réouverture des l'école le 11 mai. Tout cela parfois, jusqu’à l’épuisement. Eux aussi ont besoin de reconnaissance pour ce temps donné, une reconnaissance financière et non pas juste des mots, qui, s’ils sont nécessaires, ne suffisent pas.
 

 
 
 
 
Cliquez pour agrandir