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Mise en place d’un protocole d’inspection des PLP de l’acadĂ©mie de Rouen
Article publié le lundi 7 mars 2016.
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Comme convenu après d’âpres échanges en CAPA, nous avons finalement été destinataire du protocole d’inspection que le collège des inspecteurs des PLP s’apprête à mettre en place dans l’académie de Rouen.

 

 

Il s’agit d’après le corps d’inspection d’une harmonisation des pratiques d’inspection entre les diffĂ©rentes disciplines gĂ©nĂ©rales et techniques. A la lecture des documents on est effectivement assez loin d’un bouleversement des pratiques d’inspection ; il est plutĂ´t question d’une normalisation et d’une gĂ©nĂ©ralisation de pratiques dĂ©jĂ  existantes dans certaines matières.

Le collège des inspecteurs a ainsi formalisé un certain nombre de documents qui serviront de support aux campagnes d’inspection s’inspirant fortement de documents déjà utilisés ( annonce d’inspection ou de visite , fiche d’auto-évaluation de la pratique du métier à remplir au préalable par le collègue inspecté , fiche d’inspection , modèle de rapport ) .

Le protocole rappelle que la demande d’inspection doit obligatoirement se faire par courrier ou voie électronique sous couvert du chef d’établissement et via la messagerie professionnelle.

Il est indiqué que l’inspecteur de la spécialité ne répondra pas systématiquement favorablement aux professeurs qui sollicitent une inspection mais devra prendre en compte leur demande.

Nous demanderons qu’une rĂ©ponse (quelle qu’elle soit)  soit donnĂ©e Ă  toute demande d’inspection puisque cela n’est pas stipulĂ© dans le document.

 

Ce document dĂ©finit aussi le modus operandi de l’organisation et du dĂ©roulement de la visite. Il officialise notamment la prĂ©sence d’un membre de l’équipe de direction «  en fonction des disponibilitĂ©s Â» lors de la sĂ©ance d’inspection. Le rapport sera d’ailleurs transmis au chef d’établissement qui le remettra, Ă  son tour, au collègue inspectĂ©.

Visiblement la posture adoptĂ©e par le corps des inspecteurs semble plutĂ´t ĂŞtre celle de la « visite conseil Â» puisqu’il est stipulĂ© que : « dans le rapport, il est identifiĂ© les compĂ©tences du mĂ©tier dont le professeur peut ĂŞtre expert mais aussi celles qui nĂ©cessitent un travail de rĂ©flexion, une formation, un approfondissement disciplinaire. Â» Le SE-UNSA, ayant toujours militĂ© pour une inspection bienveillante et  accompagnante plutĂ´t que coercitive, voit dans ces quelques lignes un signe très positif.

 

Les inspecteurs dĂ©finissent un plan d’inspection  basĂ© sur un rythme de quatre ans, ce qui est certes insuffisant au regard des grilles d’avancement, mais plutĂ´t un progrès par rapport Ă  la situation antĂ©rieure. Gageons que ce rythme sera respectĂ© dans toutes les disciplines ... Nous notons que le corps d’inspection peut dĂ©roger Ă  ce rythme sur besoin pĂ©dagogique ; cette prĂ©cision nous apparaĂ®t difficilement contestable. Cependant nous sommes assez surpris et pour le moins déçu, que seul le besoin pĂ©dagogique ne soit stipulĂ© comme cas dĂ©rogatoire .En effet ; quid des collègues dont les retards d’inspection ont freinĂ© l’avancement dans la carrière ?

 Nous demanderons donc que soit aussi examinĂ©e la situation des collègues pour qui l’accès Ă  la hors-classe avant le dĂ©part en retraite serait corrĂ©lĂ© Ă  un rythme d’inspection plus rapide que celui mentionnĂ©.

 

 

 Nous nous satisfaisons enfin, que ce protocole ait vocation Ă  ĂŞtre Ă©valuĂ©, comme le prĂ©ambule du document l’indique, d’autant plus que le SE-UNSA avait obtenu l’assurance de pouvoir en dĂ©battre en CAPA. Nous resterons Ă©videmment très attentifs Ă  la mise en place de ce dispositif et Ă  ses Ă©volutions. Fidèles Ă  nos mandats et Ă  notre pratique syndicale, nous serons force de propositions pour faire Ă©voluer ce protocole dans l’intĂ©rĂŞt des collègues.

Comme convenu après d’âpres échanges en CAPA, nous avons finalement été destinataire du protocole d’inspection que le collège des inspecteurs des PLP s’apprête à mettre en place dans l’académie de Rouen.

 

 

Il s’agit d’après le corps d’inspection d’une harmonisation des pratiques d’inspection entre les diffĂ©rentes disciplines gĂ©nĂ©rales et techniques. A la lecture des documents on est effectivement assez loin d’un bouleversement des pratiques d’inspection ; il est plutĂ´t question d’une normalisation et d’une gĂ©nĂ©ralisation de pratiques dĂ©jĂ  existantes dans certaines matières.

Le collège des inspecteurs a ainsi formalisé un certain nombre de documents qui serviront de support aux campagnes d’inspection s’inspirant fortement de documents déjà utilisés ( annonce d’inspection ou de visite , fiche d’auto-évaluation de la pratique du métier à remplir au préalable par le collègue inspecté , fiche d’inspection , modèle de rapport ) .

Le protocole rappelle que la demande d’inspection doit obligatoirement se faire par courrier ou voie électronique sous couvert du chef d’établissement et via la messagerie professionnelle.

Il est indiqué que l’inspecteur de la spécialité ne répondra pas systématiquement favorablement aux professeurs qui sollicitent une inspection mais devra prendre en compte leur demande.

Nous demanderons qu’une rĂ©ponse (quelle qu’elle soit)  soit donnĂ©e Ă  toute demande d’inspection puisque cela n’est pas stipulĂ© dans le document.

 

Ce document dĂ©finit aussi le modus operandi de l’organisation et du dĂ©roulement de la visite. Il officialise notamment la prĂ©sence d’un membre de l’équipe de direction «  en fonction des disponibilitĂ©s Â» lors de la sĂ©ance d’inspection. Le rapport sera d’ailleurs transmis au chef d’établissement qui le remettra, Ă  son tour, au collègue inspectĂ©.

Visiblement la posture adoptĂ©e par le corps des inspecteurs semble plutĂ´t ĂŞtre celle de la « visite conseil Â» puisqu’il est stipulĂ© que : « dans le rapport, il est identifiĂ© les compĂ©tences du mĂ©tier dont le professeur peut ĂŞtre expert mais aussi celles qui nĂ©cessitent un travail de rĂ©flexion, une formation, un approfondissement disciplinaire. Â» Le SE-UNSA, ayant toujours militĂ© pour une inspection bienveillante et  accompagnante plutĂ´t que coercitive, voit dans ces quelques lignes un signe très positif.

 

Les inspecteurs dĂ©finissent un plan d’inspection  basĂ© sur un rythme de quatre ans, ce qui est certes insuffisant au regard des grilles d’avancement, mais plutĂ´t un progrès par rapport Ă  la situation antĂ©rieure. Gageons que ce rythme sera respectĂ© dans toutes les disciplines ... Nous notons que le corps d’inspection peut dĂ©roger Ă  ce rythme sur besoin pĂ©dagogique ; cette prĂ©cision nous apparaĂ®t difficilement contestable. Cependant nous sommes assez surpris et pour le moins déçu, que seul le besoin pĂ©dagogique ne soit stipulĂ© comme cas dĂ©rogatoire .En effet ; quid des collègues dont les retards d’inspection ont freinĂ© l’avancement dans la carrière ?

 Nous demanderons donc que soit aussi examinĂ©e la situation des collègues pour qui l’accès Ă  la hors-classe avant le dĂ©part en retraite serait corrĂ©lĂ© Ă  un rythme d’inspection plus rapide que celui mentionnĂ©.

 

 

 Nous nous satisfaisons enfin, que ce protocole ait vocation Ă  ĂŞtre Ă©valuĂ©, comme le prĂ©ambule du document l’indique, d’autant plus que le SE-UNSA avait obtenu l’assurance de pouvoir en dĂ©battre en CAPA. Nous resterons Ă©videmment très attentifs Ă  la mise en place de ce dispositif et Ă  ses Ă©volutions. Fidèles Ă  nos mandats et Ă  notre pratique syndicale, nous serons force de propositions pour faire Ă©voluer ce protocole dans l’intĂ©rĂŞt des collègues.

 
 
 
 
ALC