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La sécurité en atelier
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Selon le Code de la Sécurité sociale, la notion d’atelier recouvre les locaux d’enseignement dénommés ateliers, les laboratoires et les cuisines. C’est l’inspecteur du travail et le chef d’établissement qui les identifient.

La sĂ©curitĂ© est une prĂ©occupation première dont les paramètres indispensables sont la conscience, la connaissance et la prĂ©vention du risque. La sĂ©curitĂ© dans les ateliers passe par :
 les Ă©quipements personnels :
>port d’une blouse en coton,
>lunettes de protection, gants ;
 les Ă©quipements du laboratoire ou de l’atelier : _ >paillasse, verrerie, installation Ă©lectrique, appareil Ă  flamme, gaz ;
 le matĂ©riel de premiers secours.

Les produits chimiques.Il faut pouvoir identifier les récipients contenant des substances chimiques. L’absence d’étiquette ne signifie pas l’absence de risque. Des consignes spécifiques à chaque produit, la datation et l’élimination des produits les plus anciens sont nécessaires. L’élimination des déchets doit être confiée à des sociétés spécialisées.

Les machines. Les décrets n°93-40 et n°93-41 du 11 janvier 1993 du Code du travail, obligent à mettre en conformité les équipements et les machines.

Sont également prévues les conditions d’installation, d’utilisation et de mise en service des machines. La conformité technique, donnée par le constructeur, peut être vérifiée selon les prescriptions techniques définies par le Code du travail. La prescription d’organisation du travail est un document réglementaire et obligatoire, quel que soit le niveau de conformité technique à afficher sur chaque équipement. Cette fiche doit comporter l’identité du matériel, les fonctions d’utilisation, les limites techniques d’utilisation et celles des compétences des utilisateurs. Selon le niveau de formation, les compétences et la maîtrise des matériels sont différentes.

Une fiche de sĂ©curitĂ© et une fiche de maintenance doivent ĂŞtre apposĂ©es sur chaque machine. Si une machine est jugĂ©e non conforme par l’utilisateur, ce dernier doit en avertir par Ă©crit le chef d’établissement qui doit informer la commission d’hygiène et de sĂ©curitĂ©. Dans le cas oĂą les Ă©quipements non conformes prĂ©senteraient un danger grave et imminent, le chef d’établissement doit dĂ©cider l’arrĂŞt du fonctionnement des installations et des machines. Un enseignant peut exercer son « droit de retrait Â» s’il juge certaines conditions de sĂ©curitĂ© non remplies. Mais le chef d’établissement peut le mettre en demeure de reprendre son travail. Cette notion, assez floue, doit ĂŞtre utilisĂ©e en dernier ressort.

Les élèves de moins de dix-huit ans peuvent être autorisés à utiliser, au cours de leur formation professionnelle, les machines ou appareils dont l’usage est proscrit par les articles 234-14 à 234-21 du Code du travail (machines dangereuses). Ces autorisations sont accordées par l’inspecteur du travail, après avis favorable du médecin du travail ou du médecin chargé de la surveillance des élèves. En outre, une autorisation du professeur est requise. Ces dérogations individuelles sont renouvelables chaque année.

 
 
 
 
ALC