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PĂ©tition « Pour ma carrière, pour ma mutation, je veux des reprĂ©sentants du personnel »
Article publié le vendredi 3 juillet 2020.
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La loi de transformation de la fonction publique, entrée en vigueur le 6 août 2019 et contre laquelle notre syndicat avec sa fédération s’est fermement opposé, supprime les compétences des instances de dialogue entre l’administration et les représentants des personnels en matière de mobilité (depuis janvier 2020) et de promotions (à compter de janvier 2021).

Les conséquences désastreuses sur la gestion des personnels, leur accès aux informations concernant leur carrière et leur droit à contester toute décision, ne se sont pas fait attendre. Nombreux se sentent lésés, isolés et non écoutés par leur administration et prennent (enfin) conscience du rôle indispensable que jouaient les représentants du personnel en termes de vérification des opérations lors des instances ou de vecteurs de communication entre l’administration et la profession.

Il est de notre responsabilité d’agir auprès de nos collègues pour, d’une part, les accompagner dans toutes leurs opérations de carrière afin de ne pas les laisser isolés et poursuivre notre développement via ce levier-là, et d’autre part, les mobiliser avec nous contre la loi de transformation de la fonction publique, au moment où les effets néfastes de cette dernière les percutent de près.

Avec notre fédération, et dans le cadre de la campagne "Et maintenant ... reconnu·es et respecté·es ?" , nous lançons donc une pétition « Pour ma carrière, pour ma mutation, je veux des représentants du personnel ».

Le nombre de signatures doit donner du poids à nos revendications dans le cadre des évolutions à obtenir (révision des LDG, accès aux informations relatives à chaque opération, …) mais aussi peser dans les discussions actuelles relatives aux LDG Carrières et à la mise en place des CSA.

Cette pétition va durer de manière à pouvoir rester active plusieurs mois et pour les prochaines opérations de carrière et de mouvement.

L’heure de chaque bilan, de chaque discussion sera capitale, nous serons au rendez-vous pour faire évoluer les choses, mais faire respecter le droit de nos collègues ne pourra réussir sans eux !

Si chacune de nos communications vers la profession doit être l’occasion de faire signer la pétition, chaque sollicitation d’un collègue « touché » par les effets de la loi y trouvera aussi une réponse à la volonté de ce dernier de dénoncer sa colère.

 
 
 
 
ALC