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Conseillers pĂ©dagogiques : la grogne monte
Article publié le vendredi 20 décembre 2013.
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Le SE-UNSA 76 est une nouvelle fois allé à la rencontre des CPC, ce mercredi 18 décembre, à Yvetot.

Il est palpable, au nombre de prĂ©sents, que la colĂšre monte chez les CPC : les derniers arbitrages ministĂ©riels sont jugĂ©s insuffisants. 

  1. Le cadrage des missions pĂ©dagogiques est plutĂŽt satisfaisant, mĂȘme s’il s’avĂšre incomplet. Quid, par exemple, de la mission "recrutement" des CUI" qui leur incombe ? Aujourd’hui, le DASEN a beau rĂŽle en rĂ©pondant que ce sont des missions nouvelles qui n’existaient pas dans le dĂ©cret qui encadre les missions des CPC ! Aujourd’hui, la difficultĂ© rĂ©side dans la surcharge et l’empilement des missions. Trop souvent dans l’urgence, le temps leur manque. Plus largement se pose la question des missions prĂ©cises du Conseiller PĂ©dagogique : il interviendra en ESPE, il suivra les nĂ©otitulaires dans tout le dĂ©partement, il assurera les animations pĂ©dagogiques prĂ©sentielles, il alimentera la e-formation, il sera en mission dĂ©partementale sur convocation du DASEN 
 et, quand en circonscription pour les autres missions ?
  2. La revalorisation est bien en deçà des attentes (Ă©quivalent d'un directeur 10 classes), les 1000€ ne suffisent pas et la profession veut ĂȘtre entendue sur les demandes de BI, et NBI. Quid des frais de dĂ©placement lors de missions dĂ©partementales? Quid des enveloppes kilomĂ©triques trop faibles au regard des kilomĂštres rĂ©els, notamment dans les dĂ©partements ruraux ?
  3. La profession n’est plus attractive : aujourd’hui un chargĂ© d’école 1 classe perçoit plus qu’un CPC (sans dĂ©nigrement aucun de la charge de travail du chargĂ© d’école). De nombreux postes ne sont pas tenus par des titulaires du CAFIPEMF et les postes vacants nĂ©cessitent plusieurs appels Ă  candidature pour trouver preneur !
  4. Les CPC sont plutĂŽt dĂ©favorables aux 38 semaines
 Cela pourrait peut-ĂȘtre pourtant limiter les dĂ©bordements

  5. Les CPC sont plutÎt en désaccord sur le cadrage de 5 jours de présence hebdomadaire (crainte qui pourrait trouver appui dans notre département quant à une lecture qui leur serait défavorable).
  6. Quid des missions administratives, qui existent et sont nĂ©cessaires ? Qui doit les faire ? Les collĂšgues pointent cette carence, tout en rappelant bien qu’ils ne souhaitent pas voir s’alourdir la charge de travail des secrĂ©taires de circonscription. Le SE-UNSA a rappelĂ© lĂ  son attachement, par sa fĂ©dĂ©ration UNSA-Éducation, Ă  la dĂ©fense des catĂ©gories C.
  7. Quid du temps de formation des CPC, pourtant capital pour assurer les missions qui leur sont attribuĂ©es ? Rappelons aussi que les CPC n’ont pas de formation continue, au sens oĂč cela devrait l’ĂȘtre : des thĂšmes choisis par l’intĂ©ressĂ©.
  8. Une inquiĂ©tude : le devenir des MATICE. Ils sont les oubliĂ©s des fiches mĂ©tiers. Le 17 dĂ©cembre, Christian Chevalier –SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral du SE-UNSA – saisit le ministre pour que la situation particuliĂšre des animateurs TICE soit traitĂ©e dans les groupes de travail mĂ©tiers (voir cet article).
  9. Quel avenir pour le CAFIPEMF ? Aura-t-on recours Ă  une liste d’aptitude ? Quelle serait alors la place des reprĂ©sentants des personnels ?

 

Les interrogations sont donc nombreuses.

Les collĂšgues sont en colĂšre.

Des actions sont envisagĂ©es dĂšs la rentrĂ©e de janvier pour faire entendre les revendications si la rencontre du 20 dĂ©cembre entre l’ANCP et le ministĂšre ne dĂ©bouchait pas sur des avancĂ©es


 
 
 
 
ALC