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Budget 2010 : la cache-misère
Article publié le vendredi 13 novembre 2009.
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Malgré les mobilisations d’ampleur de l’année scolaire dernière d’octobre à juin, la politique des suppressions de postes d’enseignants pour 2010 a été réaffirmée par Luc Chatel, nouveau ministre et porte parole du gouvernement, qui l’a replacée dans la politique « sarkozienne » du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux.

Dans l’immédiat, alors que les parlementaires vont voter ce budget 2010, il n’y a pas de perspectives d’infléchissement du gouvernement sur cette politique.

Pour autant, nous devons continuer à agir pour faire connaître notre désaccord et faire entendre le mécontentement des personnels.

Compte tenu de la dégradation considérable des conditions de travail dans les écoles, collèges et lycées à cette rentrée, le SE-UNSA a décidé de donner le moyen aux enseignants de s’adresser directement aux parlementaires pour dénoncer le cache misère qu’est ce budget 2010.

En effet, les sénateurs ne voteront le budget que le 8 décembre et les commissions paritaires mixtes parlementaires l’examineront dans les jours qui suivent.

Par cette action, il s’agit aussi pour le SE-UNSA de respecter les attentes exprimées par nos collègues depuis la rentrée sur les modalités d’action à envisager dans l’immédiat. Dans le contexte actuel, le recours à la grève n’est pas l’action la plus appropriée et la plus efficace pour combattre cette politique gouvernementale.

Le SE-UNSA propose donc une action accessible à tous les personnels sans leur faire perdre une journée de salaire, tout en étant basée sur une plate forme claire, et étant ciblée vers des interlocuteurs précis.

Parce qu’au plan national, dans le cadre des auditions sur la préparation du budget 2010, nous avons déjà saisi les parlementaires sur les conséquences désastreuses des suppressions d’emploi pour le fonctionnement du système éducatif. Des parlementaires de l’opposition mais aussi de la majorité, expriment y compris par voie de presse, des inquiétudes sur ces choix budgétaires.

Il est donc nécessaire de continuer à les interpeller.

Alors, signez et faites signer autour de vous (je buzz) la carte électronique http://www.se-unsa.org/cartebudget/carte.html.

Elle sera directement acheminée vers les parlementaires responsables du vote du budget et qui doivent vous entendre :

- dénoncer notamment la baisse de 60% des crédits pédagogiques des écoles, l’annonce des 16 000 surpressions d’emplois alors que 23 000 élèves de plus sont attendus à la prochaine rentrée

- leur demander d’agir et de modifier ce budget.

 
 
 
 
ALC