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Point sur les 60 heures : faites la diffĂ©rence !!
Article publié le vendredi 13 juin 2008.
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Agitationnite aigue : quelle boussole pour les collègues ?

Sur le dossier des 108h, chaque syndicat est en droit d’avoir des positions et des stratégies différentes. En ce moment, la volonté d’agitation populiste prime sur l’action syndicale ; la conviction de la nécessité du chaos l’emporte sur tout sens des responsabilités.

Un enseignant averti en vaut deux : il conviendrait de s’assurer que ceux qui envoient la première ligne au front sont en capacité d’en assumer les conséquences. Pour cela des consignes claires et cohérentes sur le territoire, à l’intérieur du même syndicat, s’imposent. C’est là qu’on y perd son latin et que les collègues risquent d’y perdre des plumes.

Comment comprendre qu’au plan national le syndicat majoritaire accompagne le dispositif des 60h jusqu’à éditer une publication recensant des conseils pour le mettre en œuvre (chose que le SE-UNSA avait faite bien avant…) et que, localement, les consignes de ce même syndicat veulent faire de ces 60 heures un temps unique de concertation sans autre proposition ?

La prudence est mère de sûreté … la cohérence aussi !

De notre côté, au SE-UNSA, nous continuons à travailler et à proposer.

La circulaire éditée le 6 juin par l’IA 76 nous contrarie beaucoup. En effet, d’une part, celui-ci écarte la possibilité de placer l’aide aux enfants en difficultés le samedi matin et d’autre part, il entend limiter le temps de préparation et de concertation à l’intérieur de ces 60 heures à un maximum de dix heures.

(voir notre déclaration à la CAPD du 12 juin ci dessous)

Soyons clairs : le SE-UNSA ne s’oppose pas à la mise en place des 60 heures (la preuve : nous avons fait des propositions...) mais en temps que professionnels et responsables nous demandons une lecture correcte des textes et la possibilité de nous organiser comme nous le désirons.

Il ne s’agit pas de mettre une pointeuse dans les écoles ; les équipes sont responsables, elles seront en mesure de prouver (par des compte-rendus par exemple) que la partie des 60 heures consacrée à la préparation et la mise en place de l’aide ne peut se limiter d’un point de vue comptable à 8 ou 10 heures.

D’autre part, si les équipes se prononcent, en concertation avec les municipalités, les parents... pour la mise en place de l’aide le samedi matin, nous demanderons alors aux IEN de justifier leur opposition argumentée en provoquant s’il le faut un conseil d’école extraordinaire.

Affaire à suivre...


   CAPD 12/06/08   
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ALC