SECTION SE-Unsa de la HAUTE SAVOIE - BOURSE DU TRAVAIL - 7 RUE DU MOLE - 74100 ANNEMASSE
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Bilan du mouvement 2022
Article publié le jeudi 2 mars 2023.
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Suite au CSA, du 28 février 2023 voici les chiffres officiels du mouvement pour la rentrée 2022/2023



• Phase informatisée des mutations INTER


Au mouvement inter 2022 seulement 62 dĂ©parts ont Ă©tĂ© autorisĂ©s. Ce chiffre tristement bas est en baisse par rapport Ă  l’an dernier (67 en 2021 47 en 2020)
À noter 87 arrivées dans le département soit plus que les autres années (71 en 2021, 54 en 2020)

La différence entre les arrivées et les départs ne permet pas de combler tous les postes vacants.
Le plus bas barème à la sortie comme à l’entrée est de 22 points. C’est le minimum, mais malheureusement muter avec ce barème n’est possible que sur des départements déficitaires, alors que la majorité de nos collègues veulent obtenir des départements dits plus attractifs et se voient donc bloqués en Haute-Savoie.


• Phase d’ineat/ exeat


Les collègues n’ayant pas eu satisfaction à la phase précédente avaient la possibilité de participer aux exeats. Sur les demandes recevables seulement 5 exeats ont abouties contre 13 l’an dernier. Inversement, 6 collègues ayant demandés notre département par ineat sont arrivées dans le département.


Ces chiffres sont désespérément bas et cet immobilisme forcé pousse les collègues à se cesser temporairement ou définitivement leur activité.


À l’heure où le rectorat affiche 84 postes restés vacants dans le département il y a urgence pour le SE-Unsa74 à revoir et à améliorer la mobilité géographique et à se poser les bonnes questions concernant le manque d’attractivité de notre département. Il y a aussi une façon simple de favoriser la mobilité géographique : accepter tous les ineats pour permettre plus d’exeats.


• Mouvement départemental


1244 demandes ont été effectuées (1108 femmes et 136 hommes) sur 4325 PE dans le département.
941, soit 75.6% l’étaient de manière facultative (collègues nommées à titre définitif, pas forcément sur un poste demandé de manière précise, mais obtenue sur voeux larges)


Sur les 1244 seulement 581 (503 femmes et 78 hommes) ont obtenu un nouveau poste (pas forcément désiré) soit 46.7 % (54% l’an dernier) dont :
6% Ă  titre provisoire (7 % en 2021)
36% ont été nommés sur le voeu 1
28% sur un voeu de rang de 2 Ă  5.


Il est Ă  noter que :

  • 37 collègues ont obtenu une affectation hors voeux, donc sur un voeu dĂ©partemental.
  • Tous les collègues victimes d’une mesure de carte scolaire ont obtenu un nouveau poste.
  • 70% des rapprochements de conjoints ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s, mais pas forcĂ©ment de manière suffisamment proche.

La mobilité reste un problème et le taux de satisfaction baisse. Pour le SE-Unsa il est urgent de favoriser une mobilité choisie des collègues et de se questionner et de remédier aux causes provoquant les demandes de mobilité (contexte difficile, coût de la vie...)


- Recours


60 demandes de recours ont été formulées (contre 27 l’an dernier) et seulement 13 ont vu une suite considérée comme « favorable » par l’administration, c’est-à-dire avec une révision de l’affection même minime.


La Haute-Savoie a le taux recours « favorables » le plus bas, et de loin, de l’académie.


Une fois encore, il y a urgence à revoir la politique de ressources humaines afin de l’adapter à notre territoire.

Pour le SE-Unsa, il faut impérativement revenir à l’ancien système de mouvement en 2 temps et en introduisant une phase informatisée au 2ème mouvement). La mobilité géographique doit pouvoir être effective et choisie, sans avoir recours à des voeux larges ou à des affections départementales.


L’UNSA Éducation s’est fermement opposée à ce mode d’affectation hors barème entravant toujours plus le droit à une mobilité lisible et équitable, L’UNSA Éducation voit dans ce dispositif l’installation en force d’un mode de recrutement qui s’assoit sur tout principe d’équité et de transparence, à l’opposé d’une mobilité plus ouverte et plus respectueuse des agents.
Et ce, au détriment d’une réflexion sur les raisons du nombre grandissant de postes délaissés et sur les conditions à créer pour diminuer ce manque d’attractivité !


À l’heure où l’Éducation nationale n’a jamais autant peiné pour recruter, il y a là largement lieu de revoir la copie et se poser les bonnes questions sur les raisons du manque d’attractivité de certains territoires, de réfléchir à créer les conditions favorables à l’exercice en envisageant la problématique de façon plurielle.

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