SECTION SE-Unsa de la NIEVRE - 15 RUE ALBERT MORLON - 58000 NEVERS
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lundi de PentecĂ´te 2007
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La journée de solidarité 2007 n’est toujours pas abrogée et cette loi contestable continue donc de s’appliquer.
 
Rappel :
La loi du 30 juin 2004 a instauré la journée de solidarité au profit des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Elle impose à tous les salariés une journée de travail supplémentaire pour financer une caisse de solidarité.
Le BO du 23 novembre 2005 contient un décret et une note de service précisant les modalités d’organisation. Dans les écoles la journée, fractionnable en deux demi-journées, est décidée avant le 31/12 par l’IEN sur proposition du Conseil des maîtres. Si aucune proposition n’est faite, le lundi de Pentecôte est travaillé.
 
 
L’UNSA a combattu cette loi injuste socialement et inefficace. La solidarité de tous doit contribuer au financement par le biais de notre système de protection sociale. pas seulement celle des salariés. Il s’agit toujours d’une mauvaise réponse à un vrai problème. Il n’y guère que le gouvernement pour croire à l’efficacité de la mesure !
 
Pour ce qui nous touche directement dans les écoles, regardons la situation en face.
Si nous considérons le temps de concertation effectivement fourni dans chaque école depuis le début de l’année scolaire, sI nous y ajoutons l’important surcroît de travail généré notamment par la généralisation de la mise en place des PPRE au CE1, la journée de solidarité avec ses 7 heures imposées est bien loin de suffire !
 
Au SE-UNSA nous disons, appliquons la loi qui s’est assouplie sous la contrainte et par la volonté des personnels en 2005. Choisissons parmi les nombreux temps de concertation ceux qui auront le label "journée de solidarité"et surtout continuons de revendiquer, à chaque occasion, haut et fort que le plan d’aide à la prise en charge de la dépendance trouve son financement dans le cadre de notre système de protection sociale et non par des mesures importunes prises à l’encontre des personnels.
 
Corine BELIN, Martine GAUDIN, J.Claude LARTIGOT, Bruno MESSERLI, Elisabeth SAUGE
 
 
 
 
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