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CSE du 26 mars 2009
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CSE du 26 mars 2009
L’ordre du jour du CSE portait surtout sur des référentiels de bac pro et de BTS (voir pièce jointe).
Le seul point très débattu portait sur des modifications du Brevet à la session 2009 : coefficient de l’EPS et mention Langue régionale. Les déclarations de l’UNSA-Education et du SE-UNSA portent sur les sujets d’actualité : mouvement social, formation, évaluations CM2, dialogue social, voie professionnelle, réforme du lycée. (voir pièces jointes).
Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 août 1999 relatif aux modalités d’attribution du diplôme national du brevet :
Ce projet de texte comporte deux points. Le premier s’inscrit dans le cadre de la valorisation de la pratique sportive voulue par le président de la république. Il propose concrètement d’affecter un coefficient 2 à la note d’EPS prise en compte au brevet. Il avait déjà été présenté en Commission spécialisée l’année dernière mais retiré au dernier moment de l’ordre du jour du CSE du 3 juillet 2008.
Nous étions et demeurons très critiques sur cette proposition :
- elle est démagogique : moyen qui ne coûte rien d’afficher une valorisation alors qu’il serait bcp plus important d’assurer un horaire suffisant d’EPS et de faire en sorte que tous les établissements disposent des équipements adéquats.
- elle va à l’encontre d’une démarche éducative et ne peut satisfaire que des intérêts disciplinaires corporatifs à courte vue.
- elle va à l’encontre de la logique que nous défendons d’un brevet certifiant de l’acquisition des compétences du socle commun à la fin de la scolarité obligatoire, logique qui exclut les coefficients et autres systèmes de pondération hiérarchisant les dites compétences. L’idée même de valoriser une discipline par un jeu de coefficients appartient à un système de valeur hiérarchisant les disciplines entre elles…
> voir explication de vote en pièce jointe
Le second point du projet d’arrêté institue une qualification « langue régionale » qui pourra être portée sur le diplôme national du brevet. Cette qualification (au sens de « mention ») vise à valoriser et reconnaître la contribution des langues régionales au patrimoine de la France.
Si le SE-UNSA comprend et adhère à cette démarche, il demande que soit néanmoins clarifiée la lettre du dernier paragraphe de l’article 2 ainsi rédigé : « L’évaluation du niveau A2 requis tel qu’il est défini par l’annexe de l’article D 312-16 du code de l’éducation s’effectuera dans le cadre du contrôle continupar l’enseignant de langue régionale. » L’expression « contrôle continu » et la réalité qu’elle recouvre (la formation d’une « moyenne » sur 20 points) est en effet contradictoire avec la logique de validation des cinq compétences langagières du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL). Cette demande est prise en compte par le ministère.
Le SE-UNSA a voté contre le projet d’arrêté :
è le SE-UNSA refuse de participer à un bricolage de plus du DNB, de surcroît trois mois avant la session et exige cette réflexion de fond qui n’a jamais eu lieu. Ce projet de texte est d’autant plus inapproprié que le chef de service, que nous avons interpellé sur la question de la rénovation d’ensemble du DNB, a admis que la DGESCO était prête et présenterait « si possible » les textes du DNB rénové avant la fin de l’année scolaire en cours.
Pour : 10 (syndicats de la FSU), contre : 17 (syndicats de l’Unsa-educ, Fcpe, syndicats de la Cfdt)
Abstentions : 6, refus de vote : 1
 
 
 
 
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