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Carte scolaire rentrée 2019 : derrière la vitrine, la pénurie !
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Une carte scolaire NULLE dans notre académie ! les dotations (non-dotation) sont connues et annoncent une catastrophe

Zéro poste d'allouer dans le premier degré, bien que nationalement positive malgré une baisse démographique, la dotation ne permettra pas à la fois de répondre aux priorités ministérielles et aux besoins identifiés sur le terrain :

• achever le dédoublement voulu pour les classes de CP et CE1 en éducation prioritaire ;
• préserver et structurer l’offre éducative en milieu rural ;
• améliorer les conditions d’enseignement en maternelle où les classes sont très souvent surchargées au regard des enjeux de réductions des inégalités dès le plus jeune âge ;
• consolider les Rased ;
• avoir des marges pour avancer sur la direction d’école inscrite à l’agenda social à la demande du SE-Unsa.

D'ores et déjà, nous savons que cette dotation , une fois répartie (le 17 janvier 19) entre les départements 54/55/57 et 88 ne suffira évidemment pas à assurer le seul dédoublement des classes de CP/CE1 qui doit se poursuivre! De nombreuses fermetures sont donc à prévoir…

Derrière la vitrine de la priorité affichée au primaire, la réalité sera tout autre dans les faits.

Vous avez dit "école de la confiance" ?

Second degré : moins 47 postes  sur notre académie  (- 2200 postes nationalement et - 400 stagiaires ), moins 29 emplois de personnels administratifs.

 Cela va mettre les établissements sous une pression intenable. Pour le SE-Unsa, modifier et élargir l’offre de formation pour chacun des élèves sans dégrader les taux d’encadrement, préserver les nécessaires groupes à effectifs réduits et l’accompagnement personnalisé tiendra de la quadrature du cercle. La martingale des heures supplémentaires se heurtera aux contraintes organisationnelles et humaines.
 
Pour le SE-Unsa, le flou entretenu par le ministère provoquera un atterrissage brutal lorsque enseignants, parents et élus découvriront la déclinaison précise de ce budget dans leurs écoles, leurs collèges et leurs lycées.

Plus 34 postes en tout et pour tout dans notre académie !

Dans le premier degré, bien que nationalement positive malgré une baisse démographique, la dotation ne permettra pas à la fois de répondre aux priorités ministérielles et aux besoins identifiés sur le terrain :
 
• achever le dédoublement voulu pour les classes de CP et CE1 en éducation prioritaire ;
• préserver et structurer l’offre éducative en milieu rural ;
• améliorer les conditions d’enseignement en maternelle où les classes sont très souvent surchargées au regard des enjeux de réductions des inégalités dès le plus jeune âge ;
• consolider les Rased ;
• avoir des marges pour avancer sur la direction d’école inscrite à l’agenda social à la demande du SE-Unsa.

D'ores et déjà, nous avons que cette dotation, une fois répartie entre les départements 76 et 27 ne suffira évidemment pas à assurer le seul dédoublement des classes de CP/CE1 qui doit se poursuivre en Seine Maritime ! De nombreuses fermetures sont donc à prévoir…

Derrière la vitrine de la priorité affichée au primaire, la réalité sera tout autre dans les faits.

Vous avez dit "école de la confiance" ?

Dans le second degré, ce sont  119 suppressions d'emplois qui sont prévus sur l'académie de Rouen ! Cela va mettre les établissements sous une pression intenable. Pour le SE-Unsa, modifier et élargir l’offre de formation pour chacun des élèves sans dégrader les taux d’encadrement, préserver les nécessaires groupes à effectifs réduits et l’accompagnement personnalisé tiendra de la quadrature du cercle. La martingale des heures supplémentaires se heurtera aux contraintes organisationnelles et humaines.
 
Pour le SE-Unsa, le flou entretenu par le ministère provoquera un atterrissage brutal lorsque enseignants, parents et élus découvriront la déclinaison précise de ce budget dans leurs écoles, leurs collèges et leurs lycées.
 
 
 
 
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