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Rythmes scolaires et activités périscolaires en milieu rural : le rapport Cartron
Article publié le jeudi 26 mai 2016.
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La sénatrice Françoise Cartron a remis au premier ministre son rapport sur le bilan des initiatives prises par les élus en milieu rural pour organiser et développer les activités périscolaires. Elle dresse globalement un bilan positif de la réforme en milieu rural tout en traçant des pistes d’amélioration. 

Les petites communes se sont en effet saisies des activités périscolaires pour offrir des ateliers de qualité, utilisant les richesses locales, pour attirer les familles et ainsi conserver leur école.

Elle pointe la grande diversité dans la déclinaison des contenus, tout en rappelant que toutes les activités ont un intérêt pour l’élève, y compris les plus simples, notamment celles comportant un aspect ludique. La réforme bénéficie ainsi surtout aux enfants de milieux défavorisés qui n’avaient que très peu accès aux activités périscolaires.

Elle met également l’accent sur les difficultés d’organisation concernant l’articulation entre les TAP et l’APC. Par exemple, la question de la prise en charge de l’élève après les APC, alors que l’activité périscolaire est en cours, se pose.  Par ailleurs, les activités TAP et APC, par manque de temps institutionnel de concertation, sont parfois redondantes. Cela nécessite pour le SE-Unsa la mise en place de formations conjointes entre tous les acteurs (lire l'intervention du SE-Unsa sur ce point lors du dernier comité de suivi). Ces formations permettraient également de développer une approche spécifique pour l’école maternelle.

La sénatrice mentionne également que si la grande majorité des communes ont bénéficié du fonds d’amorçage de l’État, seulement la moitié ont eu un financement de la CAF. Certains élus ont abandonné la demande d’aide à la CAF à cause de la complexité du dossier. Pour le SE-Unsa, il faut donc simplifier la procédure d’attribution de cette aide.  

Un des risques à terme est un essouflement de l’offre d’activités. Pour le SE-Unsa, il faut créer un vrai partage de ce qui est mis en place.  Â¾ des élus ignorent ainsi l’existence des Groupes d’appui départementaux (GAD), créés pour aider les communes. La mutualisation est une voie à développer pour enrichir les activités et les renouveler.

 

 
 
 
 
ALC