SECTION SE-Unsa de l'HERAULT - 34 MAISON DES SYNDICATS - 474 ALL HENRI II DE MONTMORENCY - 34000 MONTPELLIER
Tél. 04 67 64 54 47 - Por. 06 81 31 42 38 - 34@se-unsa.org

 
La revalorisation, c’est bidon ?
Article publié le vendredi 17 janvier 2020.
  • Lnk_facebook
  • Lnk_google
  • Lnk_twitter

L’Unsa a obtenu du gouvernement 8 à 10 milliards d’euros pour la loi de programmation de revalorisation des salaires des enseignants entre 2022 et 2037 avec en plus 500 millions d’euros dès janvier 2021. La somme cumulée tourne autour de 76 milliards d’euros.

Cette revalorisation est garantie par l’article 1er de la loi.

Est-ce une vraie garantie ?

Dans une démocratie, il n’existe pas de texte plus important qu’une loi. Il s’agit donc d’une vraie garantie.

Le niveau de pension est aussi garanti par ce même article 1. Non pas le niveau actuel des pensions calculée sur les 6 derniers mois mais le niveau d’un fonctionnaire de catégorie A au moment du départ en retraire donc en prenant en compte l’inflation et l’augmentation de salaires.

Article 1 de la loi ordinaire « Par ailleurs, le Gouvernement s'est engagé à ce que la mise en place du système universel s'accompagne d'une revalorisation salariale permettant de garantir un même niveau de retraite pour les enseignants et chercheurs que pour des corps équivalents de même catégorie de la fonction publique. Cette revalorisation sera également applicable, conformément à l’article L. 914-1 du code de l’éducation, aux maîtres contractuels de l’enseignement privé sous contrat.
Cet engagement sera rempli dans le cadre d’une loi de programmation dans le domaine de l’éducation nationale et d’une loi de programmation pluriannuelle de la recherche.»

L’avis du SE-Unsa

Ce qu’une loi fait, une autre loi peut le défaire. Mais la loi demeure, dans une démocratie, la meilleure garantie qui soit. Jamais un gouvernement n’est revenu sur une loi de programmation.
Le SE-Unsa travaille à sécuriser le plus possible ce texte et le financement de la revalorisation annoncée. Des projections seront faites dans les jours à venir afin de vérifier si les sommes annoncées seront suffisantes afin qu’aucun.e enseignant.e ne soit perdant. Si tel n’était pas le cas, le SE-Unsa n’exclue pas d’appeler à de nouvelles journées d’action.

Voir aussi : Le conseil d'état émet un avis défavorable
 

 
 
 
 
ALC