SECTION SE-Unsa du GARD - 4 RUE JEAN BOUIN - 30000 NIMES
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Le Se-UNSA du Gard sur le terrain pour que les enseignants soient associés à la mise en œuvre des nouveaux rythmes.
Article publié le mardi 9 juillet 2013.
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Après avoir été reçu à la mairie de Nîmes le 26 juin et lancé l’idée d’un sondage des enseignants des écoles de Nîmes, le Se-UNSA en communiquera les réponses avant la fin du mois de juillet.

Nous en sommes à 60 réponses environ mais il faut continuer de répondre pour que les données fournies à Jacky Raymond et Cécile Lahousse soient représentatives.

Ne laissez pas passer l’occasion de participer à cette phase de concertation. Faites passer le mot et rendez-vous sur http://sections.se-unsa.org/30/spip.php?article1000.

De la mĂŞme manière, le Se-UNSA Ă©tait reprĂ©sentĂ© par son secrĂ©taire dĂ©partemental Olivier DUSSERRE-TELMONT  Ă  la rĂ©union d’information sur les rythmes scolaires en Pays de Sommières, mardi 2 juillet.

Nous avons pris note des propositions du chargé de mission Jérémie MORFOISSE en présence de Brigitte Deschamps et Muriel Thibon de la CCPS mais aussi de réprésentants des écoles publiques de Sommières et Villevieille (parents, directeurs et enseignants).

Nous avons une nouvelle fois fait connaĂ®tre notre opposition au dĂ©part en 2013 du fait :

  • de la prĂ©cipitation que cela engendre.
  • de la dĂ©gradation des conditions de service des enseignants de la zone Ă  4,5 j. pour la simple raison de leur isolement dans le dĂ©partement.

Pour autant, nous avons clairement exprimé notre opposition à la semaine de 4 jours décrétée sans concertation par Xavier Darcos en 2008 et qui implique des journées de 6h voire 6h30 d’enseignement pour les élèves qui bénéficiaient de l’aide personnalisée… Est-il utile de rappeler la suppression des RASED, des IUFM, de 80 000 postes... La liste est longue.

Le Se-UNSA a souhaité également replacer la réforme des rythmes dans LA LOI DE REFONDATION DE L'ECOLE qui propose tout de même une dynamique inverse...

Nous voyons plutôt d'un oeil bienveillant que les communes, les associations, plus largement les adultes réorganisent leur temps autour des besoins de l'enfant. Que l'Etat et les collectivités fassent le choix budgétaire de mobiliser des moyens dans ce sens.

Nous avons renouvelé notre disposition à participer à une réforme des rythmes de vie, et pourquoi pas la semaine à 4,5 j., si certaines conditions sont respectées.

Dès lors que la communauté des communes s’inscrit dans le cadre de la loi, il nous appartient d’adopter une attitude responsable et d’accompagner cette mise en œuvre en proposant notre compétence et notre vision d’enseignants…

Il faut que cette organisation ne se résume pas à ajouter 45 mn de garderie. Il faut que les activités proposées soient variées et s’inscrivent réellement dans une démarche de découverte. Il faut que les ressources du territoire soient sollicitées. Associations, clubs, écoles, doivent investir cet espace pour que tous les enfants en profitent et pas seulement ceux qui en ont les moyens.

Il faut que les parents fassent aussi et surtout entendre leurs voix dans le contenu du temps périscolaire.

En se rapprochant des Francas en la personne de Jérémie MORFOISSE, la CCPS montre sa bonne volonté et même si l’on peut lui reprocher son manque de communication dans ce dossier et la non prise en compote de nos appels du pied répétés pour retarder à 2014, il est de notre responsabilité de faire en sorte que les enfants tirent bénéfice de ces nouveaux rythmes.

A la fin du mois de juillet, le chargé de mission nous rendra compte des entretiens qu’il aura eus avec plus de 50 associations. Nous serons destinataires de ces conclusions et vous-mêmes pourrez en juger sur le site internet de la CCPS (Communauté de Communes en Pays de Sommières).

Il ne nous appartient pas de vous présenter ces conclusions. Vous pourrez librement en prendre connaissance par vous-mêmes.

En revanche, nous avons posé la question de l’utilisation des classes sur le temps périscolaire entre 16h et 17h et même si légalement, ce sont des locaux qui appartiennent à la commune, c'est l'outil de travail des enseignants. Les réponses nous semblent encore insatisfaisantes même si l'on nous garantit que les animateurs communautaires utiliseront leur propre matériel sans toucher aux instruments et au matériel servant aux enseignements.

Nous posons la question de la cohabitation des enseignants souhaitant travailler dans leur salle après la classe. Nous demandons qu'elles soient rendues intactes et que chaque enseignant puisse fixer ses propres conditions d'utilisation (espaces rendus inaccessibles, armoires fermées, affichage, etc.)

Nous avons obtenu la mise en place d’un comité de pilotage dès la fin de la première période inter-vacances. Il faudra saisir cette occasion de faire un premier bilan de cet aspect de la question.

RDV est donc pris en août et à la rentrée pour continuer ce travail d'accompagnement.

 
 
 
 
ALC