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NON au projet de loi sur la Fonction publique : j’Ă©cris Ă  mon dĂ©putĂ©
Article publié le mercredi 17 avril 2019.
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L’Unsa a appellé à la grève le 9 mai pour dénoncer la politique d’affaiblissement des services publics sur laquelle le gouvernement s’arc-boute alors que l’ensemble des organisations syndicales rejette le projet de loi sur la Fonction publique.

Non au recours massif aux contrats
Développement du recours massif au contrat sur des emplois permanents et réduction drastique des instances de défense collective des personnels sont deux lignes rouges qu’il ne fallait pas dépasser car ces mesures vont insécuriser les enseignants, CPE et PsyEN et fragiliser le Service public d’éducation.

Pour le SE-Unsa, la réduction du nombre de fonctionnaires et la démultiplication des recrutements sous contrat ne peuvent pas rimer avec continuité et stabilité, deux conditions pourtant indispensables à un service public d’éducation de qualité pour chaque élève sur l’ensemble du territoire.

Quid de la défense des personnels ?
Fini le temps où l’on pouvait demander sa défense individuelle par ses représentants élus.
Fini le temps où l’on pouvait s’assurer que son barème était respecté ou que ses droits étaient préservés.
Fini le temps où l’on confiait son dossier de carrière ou de mobilité à son représentant pour s’assurer d’un traitement en toute transparence.
Dorénavant, il sera impossible de détecter les erreurs, d’en identifier l’origine et de défendre le rétablissement de l’équité.
Avec ce projet de loi, le seul recours sera la procédure individuelle de contentieux, par nature complexe donc dissuasive.

Quant aux comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ils seront transformés et réduits alors même que la qualité de vie au travail est une préoccupation majeure des personnels des établissements et écoles.

Fragilisation et insécurisation
Les mesures contenues dans ce projet de loi vont nécessairement vers un affaiblissement inédit du service public d’éducation et une insécurisation des personnels. Pour le SE-Unsa, la qualité du service public tant recherchée ne se gagnera pas à coup de masse sur le statut des fonctionnaires et de pilon sur le service rendu aux citoyens.

 

Le gouvernement fait le choix d’affaiblir la Fonction publique ? Opposons-lui la force de notre collectif !
Soyons déterminé·e·s pour le Service public d’éducation et ses personnels.

 

Ecrire aux parlementaires :

  • 1ère circonscription de Chartres :guillaume.kasbarian@assemblee-nationale.fr
  • 2ème circonscription de Dreux : olivier.marleix@assemblee-nationale.fr
  • 3ème circonscription de Nogent-le-rotrou/LucĂ©/Mainvilliers : laure.delaraudiere@assemblee-nationale.fr
  • 4ème circonscription de Châteaudun : secretariat@philippe-vigier.fr

Lettre type

La réponse de l'UNSA aux déclarations de Macron du 25 avril

Quelques mesures concrètes, des sujets à discuter et d’autres plus discutables
 
Le Président de la République s’est exprimé en conclusion du Grand débat et pour donner sa vision de la suite de son quinquennat.

L’UNSA constate que pour quelques mesures concrètes positives (baisse de la pression fiscale sur les classes moyennes, réindexation des retraites, mise en place d’un guichet France service, …) mais à effet différé, les annonces du Président restent, pour la plupart, à préciser.

Sur le « travailler plus » qui polluait le dĂ©bat depuis quelques semaines, Emmanuel Macron a Ă©cartĂ© les options que l’UNSA combattait. Ainsi ni l’âge lĂ©gal de dĂ©part en retraite, ni la durĂ©e hebdomadaire de travail, ni les jours fĂ©riĂ©s ne seront touchĂ©s. C’est une bonne chose, mĂŞme si l’UNSA sera très attentive et combative sur les mesures concernant l’« encouragement »  Ă  travailler plus longtemps en lien avec la rĂ©forme des retraites.

Pour l’UNSA, c’est bien la bataille de l’emploi qu’il faut gagner pour à la fois, améliorer les comptes publics et financer les besoins sociaux dans un souci de justice sociale.
 
Si le président semble prendre en compte le besoin de services publics de proximité, la question des financements reste entière. Beaucoup de sujets sont renvoyés à des « audits », des discussions ultérieures et des débats. L’UNSA jugera donc sur pièce ce qui est, encore aujourd’hui, dans le flou.

L’UNSA salue l’inflexion du Président de la République sur le rôle des partenaires sociaux qui seront associés aux grandes questions touchant notamment aux transitions écologiques et technologiques.

Dans cette deuxième partie du quinquennat qui s’ouvre, l’UNSA participera aux discussions pour porter son exigence du virage social, environnemental et démocratique dont le pays a besoin.


 

Laurent ESCURE
Secrétaire général de l’UNSA

 


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