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Revalorisation-retraites : l’avertissement des adhérents du SE-Unsa à l’exécutif
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Les réunions du chantier de réformes des retraites pour les enseignants, CPE et PsyEN, débutent jeudi 23 Janvier pour le premier degré et vendredi 24 janvier pour le second degré.

Les adhérents du SE-Unsa sont mobilisés pour défendre leurs rémunérations et revendiquent l’amélioration de leurs conditions de travail.

Ils l’ont exprimé clairement lors d’une consultation* réalisée du 16 au 22 janvier. Fort de ces résultats, le SE-Unsa lance un avertissement à l’ensemble de l’exécutif : ce chantier commence dans la plus grande défiance. 

Les adhérents du SE-Unsa sont 87 % à penser que la revalorisation annoncée ne sera pas au rendez-vous et 89 % estiment que ce chantier engendrera une nouvelle dégradation de leurs conditions de travail. 

Nos adhérents souhaitent se faire entendre dès maintenant. Le SE-Unsa, réuni en conseil national, décide donc de lancer immédiatement une campagne d’interpellation des parlementaires et sénateurs. Par ce courrier, ils poseront leurs exigences : maintenez notre niveau de retraite, revalorisez nos métiers, et attention nous n’accepterons pas l’alourdissement de nos missions. Ils les inviteront également à discuter de la réalité de leur quotidien dans leurs écoles, collèges et lycées.

Il appartient au Président et à son gouvernement de convaincre de leur sincérité. Les discussions prendront plusieurs mois, mais l’exécutif doit au plus vite confirmer les montants en jeu et sa volonté de mieux reconnaître la charge de travail des personnels sans charger encore une fois une barque déjà trop pleine.

Paris, le 22 janvier 2020

Stéphane Crochet
Secrétaire général SE-Unsa

L'avis du SE Unsa 16 :

En ce sens, le SE Unsa de la Charente, déterminé, sollicite dès à présent des audiences auprès des Députés, des Sénateurs de la Charente, pour ré-affirmer ses exigences en terme de revalorisation et de conditions de travail.

La défiance est palpable dans les établissements. Elle est très forte. Cette revalo, nous la voulons, nous l'exigeons depuis plusieurs semaines. Elle est promise par le ministre. Il faut maintenant, très vite des décisions fermes. 

 
 
 
 
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